Mes excuses

Mes excuses
Voilà, c'est les vacances: enfin; quel chemin de croix cette 3ème année qui nous a fait passer du rire aux larmes! Que retenir et quoi oublier? Beaucoup de choses, dans un sens comme dans l'autre: retenir que le meilleur de l'année et des gens, n'être ni dans l'invective ni dans la polémique. Etre serein et tracer sa route; voilà le programme de l'année prochaine. Ne pas se renier, se faire confiance, accpeter les défauts des uns sans les mettre toujours sur la table et magnifier les qualités de chacun. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil! Oui, c'est un peu vrai et si je dois être drukérisé je le serais! Chacun pense comme il veut après tout et si certains retiennent les défauts je préfère ne retenir que le meilleur car vous le savez comme toujours à la fin avec le temps, va tout s'en va (...) avec le temps on n'aime plus...
Comme dirait l'autre: "J'ai fait le con"; pour partir de manière plus large en questionnant ceux qui passent par ici, question style philo du bac: "Doit-on tout justifier?" A cette question, je répondrais non: on ne peut pas tout justifier: ceux qui me connaissent sont au faite de mon impulsivité et mes manières maladroites.
Oui, je le reconnais volontiers quand je suis en tort je m'excuse, même un chouilla (censuré) mais j'ai l'impression qu'il ne faut pas tout de même abuser: chacun a ses torts et chacun a sa conscience. Pensez ce que vous voulez à mon sujet, je ne me justifirais pas, je ne polémiquerais pas et pour le monde bien pensant, sachez que je vous emmerde tout simplement. Pour les autres, rendez-vous le 12 septermbre: après tout la vie n'est qu'un éternel recommencement!
Note du bureau de la censure: Toute photo de Dieudonné illustrant cet article étant interdite, le bureau de la censure a tout de même autorisé un lien vers son affiche en application de l'article 11 DDHC (on est pas des bêtes).

# Enviado el sábado 20 de junio de 2009 05:40

Un discours sur la vertu,

30.05.2009

Bien que n'ayant pas l'air d'un académisme forcené, nous avons décidé à l'instar de nos illustres personnages du quai Conti de discourir un temps sur la vertu. On pourrait nommer ce discours « Mes premières idées sur la vertu » ou encore « La vertu exposée par un nul ». Qui dit premier appelle toujours un deuxième probable texte lorsque le temps et la maturité s'abattront sur moi tel l'esprit saint sur la figure des apôtres.

Soyons aujourd'hui les apôtres de la vertu, ce devoir moral ou encore cette disposition à chercher sans cesse la quête du bien nous emplit d'un engagement sacré que l'on conclut avec son semblable puis avec une société. Repensons tout d'abord à l'étymologie : virtus, -utis, f. Le « vir » nous évoque, pour tout latiniste de cuisine, l'homme, le courage, la force ou encore une supposée grandeur d'âme. Pourtant, le mot est féminin : ne trouvez-vous pas curieux voire même paradoxal la manière dont les mots nous jouent des tours ? En y repensant aussi, la vertu évoque la chasteté et l'on comprend mieux désormais pourquoi le genre masculin a décidé de laisser au féminin la plus noble des qualités.

D'ailleurs, si l'on cherchait un sens profond mais accessible au mot de vertu, on penserait instantanément à une espèce de qualité qui devrait germer en chaque individu, de sorte que cette qualité permettrait une transformation de l'Homme, ou comme on se plaît à l'ouïr de nos jours de l'Humain. En effet, une certaine globalisation sociale attribue à chaque individu, par un jugement instantané, une qualité : un homme ou une femme, un argenté ou un désenchanté, un jeune ou un vieux, etc... Ce premier regard ou cette apparence démontre à notre alter les qualités immédiates dont nous disposons. La vertu ne serait-elle pas le contraire ? Faudrait-il se plier au jeu des apparences pour reconnaître ou non dans un individu une potentialité vertueuse ?

Ces questions ne prêtent pas à des réponses tranchées et définitives car selon les époques ou les lieux, la vertu peut s'accommoder de réponses positives même si nous sommes tentés de répondre par la négative, il faut aussi ne pas se voiler la face : la vertu est également une affaire de codes, de convenances dont il faut parfois se plier pour démontrer justement la potentialité de nos qualités futures. Il ne s'agit pas par qualité futures d'acquérir mais justement de pouvoir démontrer nos capacités vertueuses qui n'étaient jusqu'alors affichées physiquement.

Quel aboutissement pour une société ? Sa structuration par la vertu, mais à quelle vertu faisons nous référence ? Immédiate puis future, elle reste dans tous les cas d'un genre neutre et d'une subjectivité sans bornes. Le jugement que nous portons à l'égard de notre comportement détermine en grande partie notre capacité vertueuse.

Tel un albatros nous pouvons nous envoler vers ces myriades de possibilités à l'image « Du poète qui crée et du soldat qui fonde » (Victor Hugo).

# Enviado el sábado 30 de mayo de 2009 09:48

INFORMATION

Au nom de l'Etre Suprême
Vu la Constitution, et notamment son préambule,
Vu l'article L-2212-2 du CG3P,
Vu la moralité publique,
Vu les circonstances particulières de la situation,
Vu un humour considéré comme inacceptable;
DECIDE:
Art 1er: Est institué un bureau de la censure sur ce blog qui interviendra dès que les limites seront dépassées concernant tout tiers ou tout sujet déplaisant au bureau.
Art 2: Le bureau de la censure informera l'auteur de ce blog des dispositions prises à son encontre. Ces décisions ne peuvent faire l'objet de recours. Pour certaines matières, l'avis de l'auteur pourra être demandé.
Art 3: Ce bureau devra toutefois respecter la liberté d'expression de son auteur, ses propos engageant SA RESPONSABILITE PERSONNELLE. Le bureau se conforme à l'article 11 de la DDHC de 1789: "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme: tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement; sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi".
Art 4: Ces mesures sont d'application rétroactive.
Fait à Paris le 15 mai 2009.

# Enviado el viernes 15 de mayo de 2009 10:16

Modificado el sábado 16 de mayo de 2009 04:49

La nuit je mens...

La nuit je mens...
...le jour ce n'est pas mieux, on a souvent glausé sur bashung, mais c'est parce que l'on a oublié de prêter réellement attention à ce qu'il disait. Un jour je parlerais moins, jusqu'au jour où je ne parlerais plus, on rêve parfois de prendre des trains à travers la plaine en compagnie d'une Joséphine...le dernier dans la lignée de Léo Ferré, le prince vient de rejoindre le roi mélancolique du siècle dernier...nous avons perdu un de nos meilleurs ambassadeurs
On ne remercie jamais à leur juste valeur tous ces artistes qui nous font ressortir tout ce flot d'émotions, du rires au larmes, de la tragédie à la comédie, du vireloltant au plus grave.... Ils subliment un espace par des mots, des musiques, un pinceau, un regard, une émotion....je m'arrête je ne fais pas de God'art pour ce soir. Avec le temps, on se retrouve au même niveau, une mélancolie persistance qui nous fait survivre jusqu'au matin.
Certains en font quelque chose, on ne peut que leur dire merci...

# Enviado el miércoles 25 de marzo de 2009 19:58

L'autre

L'autre qu'on devinait au détour d'un regard, avec le temps tout s'évanouit, même les plus chouttes souvenirs, on reste éternellement des ombres figés quelque part, dans un milieu plus ou moins hostile. L'autre à qui l'on croyait, l'autre à qui on pouvait vendre son âme et puis plus rien, on se retrouve face à soi, à ses erreurs, on oublie tout ou on ne veut pas se souvenir et les autres... combien seront -ils? Mais avec le temps, tout s'en va, toujours, tout le temps, on se sent seul et floué par les années que l'on a même plus envie de regretter, par tout ce qui se passe tout autour de soi sans pouvoir vous atteindre. On est enveloppé par une nuée d'indifférence, tout s'en va avec le temps, on reste seul face à ses contradictions, face à la vie que l'on aurait pu vivre ou par les regrets que l'on oublie et qui resurgissent. Dans les rayons de la mort, la tendresse s'en va toute seule, dans les rayons de la vie, loa tendresse ne tourne pas rond: elle est inexplicable et finit par ne plus tourner. Alors avec le temps, tout va bien, on oublie, on oublie, on oublie et on oublie encore pour mieux sentir que nous sommes vivants mais on se sent glacés, seul, peinard dans son lit de hasard. La solitude, c'est ce qu'il reste quand on a tout oublié et si un jour on a aimé on se rend compte que cela n'en vaut pas la peine; oui avec le temps, on aime plus et on comprend pourquoi.
Voilà tout ce que représente "Avec le temps" de Léo Ferré pour moi, si quelqu'un encore veut me poser la question, il trouvera ici la réponse....

# Enviado el viernes 27 de febrero de 2009 19:25

On se calme quelques minutes...

On se calme quelques minutes...
Après tant de violences, et pendant nos amis les partiels car les partiels sont nos amis, ils ne nous veulent pas du mal, je vais bien tout va bien,....
Un peu de douceur dans ce monde de brutes...
Ninou.

# Enviado el viernes 30 de enero de 2009 17:44

Quelle démocratie?

Il se passe à mon sens des choses très graves en ce moment pour les occulter toujours. Ce qui se passe depuis l'adoption de la réforme constitutionnelle est inacceptable. D'un côté le président de la république "écoute sans tenir compte" et de l'autre enfin la gauche se réveille pour la loi organique qui souhaite limiter le droit d'amendement. "On atteint les limites de l'acceptable" a dit Karoutchi, ce qui est à la limite de l'acceptable c'est que l'on fasse passer un texte d'une telle importance aussi rapidement sans entendre les propositions de l'opposition. Que la frénésie législative émanent de l'éxécutif se calme un moment pour que cette loi organique soit débattue dans la sérénité et le respect de l'autre.
La suppression du juge d'instruction, la débandade hospitalière, le livre vert de la presse, et maintenant la réduction du travail législatif! On veut museler l'opposition, on souhaite réunir les pouvoirs entre les mains d'un seul, c'est inacceptable qu'en 2009 la démocratie française issue des Lumières, de Montesquieu, de Rousseau, qui a engendré la DDHC et bien d'autres grands textes que l'on en arrive là. Souvenez vous: les débats pour l'abolition de la peine de mort ont duré 1 an, vive la République des grands discours, celle qui se bat et écoute l'opinion adverse!

# Enviado el miércoles 21 de enero de 2009 06:11

Note de l'auteur

Note de l'auteur
Changement d'année, changement de disposition sur ce blog: on va aujourd'hui de l'avant, on tourne les pages au lieu de rester toujours figé à la première...
Pour continuer les histoires, il faut bien une intrigue et des amis et ce jour là le quai branly et sa patinoire d'hiver acceuillirent benoit, clem et moi pour une séance de glisse. Alors si Benoit est assez doué (il en profite pour faire l'andouille), suivi de Clem, il faut dire que pour ma part ça patine un peu... Tant que ce n'est que pour ça et pas les partiels me direz vous....

# Enviado el sábado 17 de enero de 2009 19:59

L'article du 31 décembre

Il faut bien boucler l'année et comme l'année dernière je fais mon petit article de fin d'année avec sa vidéo. Attention à tout le monde: cette année nous passerons en 2009 à minuit et 1 seconde rapport à la rotation de la Terre donc tout le monde s'embrasse à la 2e seconde: pas d'impairs!
Si l'année dernière vous avez eu droit à Maillan dans "La vie dissoulue de Gérard Floque" (qui n'est plus dispo puisque mon partenaire you tube n'a plus les droits), cette année évidemment je passe pour conclure 2008 en beauté par l'inimatable Villeret dans "Papy fait de la résistance" dont sa bavaroise Frida est un peu la petite soeur de Greta Von Pippen, mon personnage démoniaque!
Profitons de tous ces moments où l'on a envie de crier à une femme que l'on a pas changé...
Merveilleux 2009 à toutes et tous!

# Enviado el miércoles 31 de diciembre de 2008 09:44

Prix Guillaume Fontanieu 2008

Prix Guillaume Fontanieu 2008
Comme vous le savez (ou pas) en fin d'année (d'habitude un peu avant), je remet un peu immodestement et à jury unique pour qu'il n'y ai pas de contestations le prix guillaume fontanieu couronnant la rentrée littéraire d'une oeuvre inattendue et donnant un certain regard soit sur le monde ou la vie quotidienne.
Cette année le prix 2008 est déverné à Jean-Marie Blas de Roblès pour: "Là où les tigres sont chez eux", ed. Zulma.
C'est un roman comme je les aime, un roman-monde où s'entremêlent plusieurs personnages reliés de manière plus ou moins directe à la vie d'un jésuite du 17e sièce Athanase Kircher. On retrouve ainsi au Brésil Eléazard, celui qui est chargé à notre époque de rédiger la biographie du jésuite, sa femme dont il est en instance de divorce, sa fille junkie comme c'est pas possible, un infirme qui réside dans les favellas, Nelson et un gouverneur de province peu scrupuleux.
A première vue, cela parait embrouillé, et dès fois on se demande même où l'auteur veut nous entrainer mais il faut rester jusqu'a la dernière ligne pour comprendre l'extraordinaire complexité et cohérence de ce bouquin. Un livre foisonnant d'actions, de descriptions ciselées et qui vous fera passer en beauté l'année 2009!

# Enviado el miércoles 31 de diciembre de 2008 09:15